Mon parcours

Maire de Marck et Conseiller Départemental du Pas-de-Calais, je travaille au quotidien au service de celles et ceux qui ont placé leur confiance en moi. Je considère ainsi que l’échelon local représente le seul espace concret de l’engagement politique, puisque le seul où un responsable peut réellement changer la vie de ses concitoyens.

Né le 7 octobre 1987, j’ai grandi pendant 18 années à Marck, ville dont je suis aujourd’hui Maire, entouré de parents qui m’ont servi – et me servent encore – de modèles, et de grands-parents aimants. J’ai effectué mes études secondaires au lycée Saint-Pierre de Calais, où j’ai obtenu une mention Très Bien au bac Économique et Social en 2005.

Après les légitimes questionnements inhérents à tous les jeunes lycéens quant à leur avenir, je décide de m’inscrire pendant un an dans une classe préparatoire parisienne au concours d’entrée à Sciences Po, non pas par volonté de faire de la politique mon futur, mais parce que les études à Sciences Po Paris me semblaient être les plus généralistes possibles, ce qui me laissaient de nombreuses opportunités à saisir.

 

pierre-henri-dumont-yepp-porto.jpgEn mai 2006, j’ai le plaisir – et la surprise – d’être admis à Sciences Po Paris après Bac+1, un concours où à peine 2% des inscrits furent finalement choisis. Je le dois en grande partie au sujet d’Histoire du XXe siècle sur lequel j’ai planché pendant quatre heures, « Guerres et paix au Proche-Orient de 1945 à nos jours », ce qui peut expliquer aujourd’hui mon intérêt pour cette région si belle et si complexe.

S’ensuit donc une scolarité sans difficulté majeure rue Saint-Guillaume, dont je sors diplômé de Sciences Po en janvier 2011 après un Master en Affaires Publiques.

A Sciences Po, je pris goût à la politique, d’abord en échangeant des idées avec mes camarades, puis en m’occupant de la communication de l’UMP à Sciences Po lors de la campagne présidentielle de 2007, et enfin en étant désigné président de l’association UMP Sciences Po en 2009.

 

Parallèlement à mes études et à mon engagement politique, j’ai toujours travaillé, et ce dès l’âge de 15 ans. D’abord au sein d’un Atelier Protégé et donc entouré de travailleurs handicapés – un été en travail à la chaine afin de confectionner des bobines pour l’industrie dentellière de Calais, un autre été à nettoyer les espaces verts utilisés par les chauffeurs routiers en partance pour le Royaume-Uni – puis à l’ASSEDIC de Calais. J’y ai appris mes plus belles leçons humaines.

J’ai également beaucoup appris lors de mon année d’études à l’étranger, d’août 2007 à juin 2008, d’abord à Baltimore puis à Washington D.C. Être confronté à une culture différente, à une autre façon de faire, de penser, d’être, devrait être une expérience obligatoire pour tous les jeunes Français tant elle permet de prendre du recul sur sa vie et de mesurer la chance que nous avons d’habiter notre beau pays.

Après un stage de plusieurs mois au Congrès américain à Washington D.C. au sein de l’équipe parlementaire de Carolyn McCarthy, représentante démocrate de l’État de New-York, attachée à la lutte contre le réchauffement climatique et à l’interdiction de la circulation des armes à feu, j’ai eu directement la chance d’intégrer pendant quatre mois le cabinet de Jean-Paul Delevoye, Médiateur de la République, et d’apprendre énormément sur la détresse humaine que pouvait causer l’inertie de l’administration. Je me souviens particulièrement d’un cas où la retraite d’anciens mineurs ne pouvait être versée et mettait plusieurs familles dans une situation précaire.

C’est à partir de ce moment où ma volonté de me mettre au service de mes prochains s’est forgé : améliorer le quotidien, travailler pour ce en quoi je crois, préparer un avenir meilleur aux futures générations.

Collaborateur d’Armoogum Parsuramen, Secrétaire général de l’UNESCO, au sein de son cabinet au premier semestre 2009, j’ai compris que l’éducation et la culture étaient les deux vecteurs essentiels de réussite.

 

pierre-henri-dumont-parcours2.jpgParallèlement à la fin de mes études à Sciences Po, j’ai travaillé pendant un an au siège national de l’UMP, où je m’occupais de l’ensemble de l’administratif pour les Jeunes Populaires, premier mouvement jeune politique de France avec 30 000 adhérents.

S’est alors engagée la campagne présidentielle 2012, une campagne intense, effectuée aux côtés du Président sortant Nicolas Sarkozy, à la mobilisation des jeunes, à la préparation et l’animation des meetings. Plus de 40 meetings plus tard, j’en retiens une expérience extraordinaire mais également un grand sentiment de gâchis quand je vois l’état d’inertie de la France depuis mai 2012.

A partir de septembre 2012, je suis devenu collaborateur parlementaire de Charles-Ange Ginesy, député des Alpes-Maritimes, à l’Assemblée nationale. Je l’assistais dans la préparation des propositions de lois, de ses interventions en hémicycle et auprès des ministres ou des corps de l’État. Pendant près de deux ans, j’ai appris que la rigueur, l’honnêteté intellectuelle et la défense de ses convictions étaient les atouts essentiels pour garder la confiance de ces concitoyens, mais aussi – et surtout – les atouts essentiels pour défendre au mieux les intérêts de ces derniers.

Parallèlement à mes activités professionnelles, diverses et enrichissantes, j’ai continué à m’engager pour les jeunes de la droite et du centre. J’ai ainsi été élu par les étudiants de Sciences Po comme représentant au sein du Conseil Scientifique de l’école, puis nommé, en 2011, membre du Bureau National des Jeunes UMP en charge des Étudiants. En 2012, j’ai été reconduit dans mes fonctions au sein du Bureau national avant d’être nommé Trésorier national et responsable de l’International en 2014. J’ai cependant décidé, en 2015, de ne pas être candidat pour un nouveau mandat au sein du Bureau national des Jeunes Républicains, estimant qu’il était temps que d’autres, plus jeunes, prennent le relai.

 

Toutes ces années d’engagements, sous toutes leurs formes différentes, m’ont fait réaliser une vérité universelle : le seul échelon réel de la politique est l’échelon municipal. Il s’agit là d’une réalité étymologique (Polis, la Cité en grec), mais surtout d’une réalité issue du terrain. Le maire incarne la dernière personne dans lequel les citoyens placent leur confiance, dans un temps où l’abstention et l’apparition d’un certain désenchantement créent un climat de défiance entre les Français et le politique.

Ainsi, en mars 2014, j’ai été élu maire de Marck, avec le soutien, les convictions et l’enthousiasme d’une équipe formidable. A cette équipe, formée sur la base d’un programme simple de bonne gestion, d’écoute et de dialogue, je tire un grand coup de chapeau pour le travail accompli, tout en les encourageant à toujours donner plus pour nos concitoyens. Ce 29 mars 2014, passées la surprise et l’émotion, je fus envahi par un sentiment de responsabilité qui ne m’a pas quitté. Depuis cette date, je ne garde en tête qu’une seule idée : ne jamais décevoir.

pierre-henri-dumont-parcours1.jpgLe 30 mars 2015, en binôme avec Nicole Chevalier, j’ai reçu à nouveau la confiance des habitants de la ville de Marck, ajoutée à celle des 40000 habitants du nouveau canton de Marck, pour les représenter au sein du Conseil Départemental du Pas-de-Calais.

Jour après jour, j’apprends, je rencontre, je conseille, j’écoute, je m’informe. C’est une nécessité dans un monde qui évolue vite, où la vérité d’hier ne sera plus celle de demain, et où l’anticipation permet de d’apporter de nouvelles solutions aux problèmes qui se posent quotidiennement, sans masquer la vérité. Il s’agit là de la seule voie possible pour ne jamais décevoir toutes celles et tous ceux qui m’ont fait l’honneur de m’accorder leur confiance.